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 lost stars.

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MessageSujet: lost stars.   Ven 2 Jan - 18:16


AARON BRODERICK
“And the scars that mark my body, they're silver and gold. My blood is a flood of rubies, precious stones. It keeps my veins hot, the fire's found a home in me”


origines, nationalité - Aaron est né et a grandi à Hanover dans le New Hampshire, il a la nationalité américaine. Mais son nom est purement irlandais, sans oublier ses bouclettes rousses qui crient leur appartenance à l'Irlande. A la Saint Patrick, vous pouvez compter sur lui pour descendre des chopes de bière dans le pub du coin. ; âge, date de naissance - Il a passé la barre des trente ans le six octobre, ce changement de décennie l'a fait se sentir vieux bien trop vite. ; études, job, occupation - Aaron, il était fait pour les études. Il a brillé au lycée, il a brillé à Dartmouth, ses parents étaient fiers. Mais après ? Le vide. Peut être que si elle était restée il aurait continué de briller. Peut être que si elle était toujours là, il n'aurait jamais sombré. Puis il a fait un effort, un renouveau ailleurs. Avec un diplôme de Dartmouth, c'est facile. Alors il est devenu ce professeur de littérature prometteur à Brooklyn, et ce qui l'avait tué, il en a fait sa force, devenant l'auteur du best-seller le plus en vogue du moment.  ; statut social, sexualité - Sur les papiers, il est veuf, même s'il a eu du mal à assimiler cette information. Et il aime les femmes, il aime une femme. Elle le hante, encore, toujours. Dans ses rêves, dans la rue, elle est là. Il sent encore sa présence parfois, ou son parfum dans l'air new-yorkais. ; statut monétaire - De l'argent, il n'en a jamais manqué. Aujourd'hui, il en a plus qu'il ne lui en faut : salaire d'un prof d'université additionné à ce qu'il touche à chaque fois que son livre est vendu quelque part -et son livre est en rupture de stock dans la moitié des librairies. Mais Aaron n'est pas con, il économise pour des jours plus sombres. Parce que s'il y a bien une chose dont il est sur à propos du succès, c'est qu'il s'agit toujours d'un plaisir éphémère. ; religion, croyances, parti politique - C'est un non-religieux, il se définit lui-même comme étant agnostique. Contrairement aux athées qui réfutent la moindre existence divine, Aaron ne se prononce pas sur la question, il ne dit pas que Dieu n'existe pas mais il ne dit pas non plus que Dieu existe. L'avantage, c'est qu'il ne s'encombre d'aucune religion ni d'aucune forme de restriction, et qu'il peut manger ce qu'il veut, quand il veut. Quant à la politique, c'est un sujet sensible chez les Broderick. Si Aaron est démocrate avec toutes les valeurs et pensées qui vont avec, ce n'est pas le cas pour tous : le reste de sa famille est majoritairement républicaine et conservatrice. Il ne faut jamais parler politique lors d'un repas de famille -et pas les repas en petit comité, ceux avec la famille entière présente- ou le débat perdure jusque tard dans la nuit. ; traits de caractère - Avant, il était joyeux, toujours le premier à blaguer et séduire dès qu'il en avait l'occasion. Depuis trois ans, Aaron n'est plus que l'ombre de lui-même. Un être las, blasé, lunatique. Il y a des jours où les choses vont à peu près bien, il peut même user de sarcasme -sa nouvelle forme d'humour- et offrir des sourires francs. Puis d'humeur changeante, il y a ces jours où il est pris par des éclairs de lucidité sur sa vie et où il devient une épave. Ce qui n'a jamais changé, c'est son côté -trop- protecteur envers ses sœurs, il prend le rôle du grand frère très à cœur. Il sait aussi très bien cacher ce qu'il pense à la face du monde. Les journalistes, ses étudiants, ils ne connaissent pas le Aaron dépressif jusque dans l'âme. Et tout ça, toutes ses humeurs, c'est seulement régi par cette chose intense et profonde qui le détruit de l'intérieur, ce truc horrible qu'on appelle communément de l'amour. ; groupe - rain. ;


People get bored and then they do reckless things. It’s how the world works.
01 ϟ VOISINAGE; Aaron ne se sent pas particulièrement concerné par la vie des autres. Ses voisins, il les salue quand il les croise, pour le reste il s'en fout. C'est un solitaire, il ne s'intéresse pas à ses voisins, il ne sait pas qui ils sont. Mais eux savent qui il est puisqu'une femme a déjà attendu qu'il sorte de son appartement de Prospect Heights pour lui sauter dessus et lui demander un autographe dans son bouquin. A part ça rien, et c'est peut être la seule chose qui le rapproche un temps soit peu du new-yorkais type : il vit sa vie sans se soucier de celles de ses voisins. 02 ϟ NYC; Aaron n'a rien du new-yorkais type et ça doit se voir sur son visage parce que les gens repèrent toujours facilement qu'il n'est pas d'ici. En fait, ça fait seulement deux ans qu'il côtoie la grosse pomme. Avant ça, il n'était pas sorti de son New Hampshire natal. Après tout, à quoi bon quand Dartmouth est là-bas et qu'on y est sélectionné ? Il avait cette maison avec sa femme, c'était sa conception personnelle du bonheur. New York, c'était pour le changement brutal, le renouveau au milieu de la foule. A Hanover, il se laissait lentement crever sans broncher. Et une partie de lui s'en est jamais remis, il en est conscient. Ici, à Brooklyn, il a ses sœurs et un boulot correct alors c'est tout ce dont il a besoin pour rester en vie et en ville. 03 ϟ ANECDOTES; (1). Il a des crampes dans la main et peine à bouger ses doigts comme il faut. La séance de dédicaces organisée par son éditeur -ou son coloc, au choix- s'était éternisée jusqu'à la fermeture de la librairie. Dans la rue, sur le trottoir d'en face, il reconnait son beau-frère. Il tente d'abord de lui faire signe mais se ravise, passant l'air de rien sa main presque levée derrière sa tête. C'est que son beau-frère n'est pas seul, et ce n'est certainement pas Ariel à ses côtés. Sa sœur n'a jamais rien eu d'une blonde pulpeuse. De loin, il l'observe, passant un bras dans le bas du dos de cette femme -ou de sa maitresse, utilisons les termes adéquats à la situation- riant aux éclats avec elle et l'entrainant derrière les portes d'un immeuble. Aaron relève les yeux : Hôtel. Évidemment. Connard.
(2). La buée a recouvert les miroirs et les portes vitrées de la douche où sa femme se trouve. Aaron y entre, fébrile, nu comme un ver, il fait glisser ses mains le long de ses côtes. Lydia se retourne, lui faisant face avec surprise. « Qu'est-ce que tu fais ? » Il la regarde en souriant, caresse sa joue de sa main. « Lydia, épouse-moi » Elle le fixe, sceptique puis énervée. Attrapant le premier objet qu'elle trouve sous sa main, elle lui lance la bouteille de shampoing. « Tu ne peux pas me demander en mariage maintenant ! Pas comme ça ! Je suis trempée, je ressemble à rien. » Il éclate de rire, ressort un instant et lui présente un petit écrin noir, carré, qu'il ouvre pour faire découvrir une bague en or blanc surmontée d'un diamant. « Lydia, ce n'est pas l'eau qui changera quelque chose, tu es magnifique. C'est comme ça que je veux le faire et c'est comme ça que tu te souviendras du jour où tu as décidé d'être ma femme. » Il lui offre son sourire en coin, l'implorant pathétiquement des yeux jusqu'à ce qu'elle rit et cède devant lui. « T'es con, vraiment. Mais je t'aime et oui, j'accepte de t'épouser malgré cette demande catastrophique. » Il passe la bague au doigt fin de Lydia, la soulève par la taille et la plaque contre le mur en carrelage de la douche avant de saisir ses lèvres de sa bouche. « Arrête, tu sais que c'est la meilleure demande en mariage au monde. »
04 ϟ FRIGO, LIT, DRESSING, COURRIEL; Son frigo, il le partage avec Rhett mais de son point de vue, il n'a rien d'extraordinaire. On y trouve de la viande, même s'il est sensible à la cause végétarienne et au respect des animaux. Il a essayé mais c'est pour lui impossible de se passer de la viande, il aime trop ça. La caractéristique principale de son lit, c'est qu'il est vide. Il manque quelque chose. Quelqu'un. Il y passe ses nuits pour dormir dans des draps blancs mais rien de plus, son lit ne représente rien pour lui. Son dressing ne peut pas être associé avec le mot 'rangement'. L'organisation, ça n'a jamais été son fort, il n'y a qu'à voir ses cours, ils ne sont jamais structurés. Mais disons que c'est son âme d'artiste qui s'exprime, la conformité est une barrière. Dans sa boite aux lettres, on y trouve des impôts, au grand dam d'Aaron. De la pub, aussi surement. Ces papiers gâchés qu'il jette à peine sortis de la boite. 05 ϟ LOTO; Ne nous leurrons pas, Aaron ne gagnera jamais au loto. Déjà parce qu'il ne joue pas et que c'est une part non négligeable du pourquoi du comment. Mais s'il devait imaginer un instant, dans un rêve un peu fou, ce qu'il ferait de l'argent s'il gagnait, alors il donnerait surement une partie à ses sœurs et ses parents, pour enfin permettre à sa mère ce voyage à Paris dont elle parle depuis toujours. Il épargnerait sans doute une grande partie, laissant l'argent reposer tranquillement en banque -en espérant que la banque en question ne fasse jamais faillite- et utiliserait le reste pour un don à trois chiffres à l'association de son choix. Pas de folie.


pseudo, prénom - alone together. / prisca ; âge - 18 ans ;comment avez-vous connu le forum ? - par la merveilleuse fondatrice   ;pays, fuseau horaire: - france ;présence - autant que possible ; crédits - tumblr ; dédicace, petit mot -   ; scénario ? - non ; avatar - Richard Madden. ;


Dernière édition par Aaron Broderick le Dim 4 Jan - 16:44, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: lost stars.   Ven 2 Jan - 18:16

- We mature with the damage, not with the years.

Il étouffait. Littéralement. La lumière blanche lui brulait les yeux, il ne la supportait plus. Comme il ne supportait plus cette chaise inconfortable, cette salle sans issue et outrageusement chauffée, ces deux flics qui répétaient les mêmes questions depuis cinq heures. Cinq putains d’heures. « Je vous l’ai déjà dit, rien a changé depuis qu’on est arrivé ici : je ne sais pas où est ma femme ».

L’amour. Cette chose commerciale, vendue dans tous ces films à succès, embellie dès l’enfance par ces contes remplis de mensonges, et célébré le quatorze février. Et pourtant oui, malgré sa vision pessimiste de "l’amour", Aaron l’avait vécu.
Il se souvenait qu'elle était belle, incroyablement belle. De longs cheveux bruns qu’il caressait toujours lorsqu’elle posait sa tête sur son torse. Des courbes qu’il dessinait du bout des doigts. Des lèvres rouges qu’il embrassait avec fougue. En trois mois, ils s'étaient mariés. Elle était italienne, vivant aux États-Unis avec un visa, elle était devenue amoureuse et américaine.

« _ Monsieur, votre femme est portée disparue depuis quatre jours. Si vous ne coopérez pas vous..
_ Je ne sais pas. Où. Est. Ma. Femme !
»

Il s’était réveillé un matin, comme tous ces matins ordinaires avant celui-ci, avait embrassé sa femme avant de partir et avait passé sa journée à la bibliothèque pour travailler sa thèse. La seule chose qui put différencier ce jour-là de tous ceux qui avaient précédé, fut lorsqu’il rentra et qu’il trouva leur maison vide d'humanité. Ses affaires étaient là. Son odeur était là. Des traces de son sang étaient là aussi, dans la salle de bain. Mais elle, disparue.
_________________

L’enterrement avait été des plus silencieux. Lui-même, Aaron, n’avait pas parlé une seule fois, il s’était contenté de hocher la tête lorsqu’on lui présentait des -sincères- condoléances. Il n’avait pas pleuré non plus. Par contre, intérieurement, il avait blâmé tout ce qu’il pouvait blâmer : cette supposée mort, du moins cette disparition, sa femme, cette journée, cette semaine, ces trois derniers mois, l’amour, la vie, sa vie. Il n’avait pas eu envie de se suicider, il n’avait jamais ressenti cette envie. C’était plutôt, quelque chose d’infaisable, un souhait impossible. Il souhaitait ne jamais être né. Après tout, qu’y avait-il de pire que de perdre sa femme, être accusé de son meurtre et ne pas savoir qui l’avait tué ? Parce que ça le détruisait complètement, toutes ces questions et cette incompréhension générale. Enterrer un cercueil vide, ça lui faisait terriblement mal. C'était une déflagration intérieure, un anéantissement total, qui éclairaient l'horrible certitude de la situation : qu'elle soit morte ou vivante, elle était partie et il était seul.
_________________

« _ Aaron, faut que tu tournes la page. Ça fait un an maintenant.
_ Je sais.
»

Il n'avait pas quitté cette maison, leur maison, il s'était enfoncé chaque jour un peu plus dans une dépression profonde, à broyer du noir et à vivre reclus. La seule pensée qui le maintenait un minimum à flot ? Qu'elle passerait de nouveau la porte d'entrée à tout moment. Il l'attendait, il l'attendait sans vraiment l'attendre. Parce qu'il savait, il le voyait dans le temps qui passait, dans son odeur qui quittait les lieux, dans le regard de ses sœurs et de ses voisins; qu'elle ne reviendrait pas. C'était fini.
Il fallait aller de l'avant. Aller de l'avant.
_________________

Tu verras, tu seras bien à New York, qu'on lui avait dit. Il ne s'y sentait pas mieux qu'ailleurs, mais il avait un semblant de vie.
Des feuilles éparpillées sur son bureau, il laissa rouler et s'écraser son stylo contre le sol avant de poser sa tête entre ses mains. La poignée de la porte bougea, Aaron releva la tête dans un sursaut alors que son collègue entrait, son bouquin à la main. « Hey, je ne veux pas te déranger, je passe juste histoire de récupérer un autographe. » Il posa le livre, tout sourire, devant ses yeux et ajouta "c'est pour ma femme" avant de lui tendre le stylo qui était tombé deux minutes plus tôt. C'était devenu un mouvement mécanique, les signatures. Aaron les faisait sans broncher, parfois des après-midis entières, une signature après l'autre. Accompagnée d'un petit mot, d'un quelque chose personnalisé portant le nom du destinataire et futur lecteur. « Ça t'est venu d'où cette idée de la femme qui disparait sans raison ? C'est étrange, quand même. » Aaron crispa sa main sur le stylo, resta un instant figé face aux lettres d'encre "La déflagration des sentiments" et referma violemment le livre. « Un fait divers, dans le New Hampshire, qui remonte à quelques années. J'espère que ça plaira à ta femme. » Son collègue acquiesça d'un faux air songeur et repartit, livre en main. Ce que les gens ne voyaient pas de prime abord, c'est que le roman prenait la forme d'une véritable ode adressée à sa femme. Parfois, il se l'imaginait, quelque part dans le monde, lisant ces mots écrits pour elle. Le livre commençait sur ce cercueil vide descendant sous terre puis, par épisodes sans ordre chronologique, on y découvrait la vie d'un homme et de cette femme qu'il rencontre, sa disparition, leur mariage, l'enquête, la folie naissante et l'abandon de l'être. Spoiler alert : le protagoniste se suicide à la fin. C'était ce qu'Aaron n'avait pas accompli, c'était un personnage tombé dans la déchéance dont Aaron avait lui réussi à sortir. Les lecteurs -et les journalistes- passaient à côté de tout. Eux y voyaient une transposition nouvelle de Roméo et Juliette, et tout ce que ça inspirait à Aaron, c'était cette violente envie de leur faire bouffer du Shakespeare.
Une cigarette pincée entre les lèvres, il descendit souffler un coup dans la rue vivante de Brooklyn. Saisi par le froid, il frotta ses mains l'une contre l'autre pour se réchauffer. Tirant un coup sur sa clope, il regarda sans regarder cette foule mouvante de la ville, jusqu'à ce que son regard s'arrête sur un visage. Elle. Une décharge électrique se déversa dans son corps, son cœur rata un battement et sa cigarette allumée tomba sur le sol enneigé. Impossible. Ce qu'il se passait en lui à ce moment précis était indescriptible. Toutes ces émotions et sentiments se bousculaient, se frappant les uns aux autres. Elle. Et ses jambes bougèrent d'elles-mêmes, Aaron courait, courait entre les passants. Ces yeux, ce visage, ces cheveux, bordel il les reconnaitrait entre mille. Elle avança avant que le feu passe au vert, il courut sur la route mais un taxi le percuta, le faisant violemment retomber sur terre. Il était seul au milieu de la route, le regard perdu, l'air azimuté, avec ce chauffeur qui lui hurlait des insultes à tout va à deux mètres de lui.
Elle était là, juste là. Elle. Lydia. Sa femme.
Il était fou, complètement fou. Sa raison le quittait. Elle le hantait même de jour, quittant ses rêves pour lui apparaitre en pleine rue. Cet idiot restait planté là sans bouger. Ce chauffeur hurlant s'approcha de lui et son poing rencontra le visage d'un Aaron dévasté.
Joue contre le goudron mouillé, il faisait face à cette vérité dégoulinante : New York ne l'avait pas changé, Aaron n'avait pas tourné la page.



Dernière édition par Aaron Broderick le Dim 4 Jan - 5:28, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: lost stars.   Ven 2 Jan - 18:21

MON PREMIER MEMBRE
merci de ton inscription, t'es sex en plus en richard madden
merci de ton aide en tout cas au cours de l'aventure, t'as été mon aide la plus précieuse pour que BH voit le jours JE T'AIME I love you I love you
bon courage pour ta fiche et, tu sais chez qui sonner si t'as un problème quelconque pig
ah et, JE VEUX UN LIEN DE MALADE ok ?
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MessageSujet: Re: lost stars.   Ven 2 Jan - 18:27

t'es belle.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Ven 2 Jan - 19:13

anais, je t'aime aussi
c'était évident pour le lien de malade

laura t'es canon toi
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 1:12

A mon tour de te souhaiter la bienvenue ! Histoire inspirée de gone girl, non ? 👅 Dans tous les cas, j'adore ! J'ai hâte d'en lire plus I love you
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:34

un peu oui je l'avoue, tu m'as percé à jour. mais une version plus édulcorée, moins tordue.
merci jolie brune. I love you
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:35

j'sais même pas si y a moyen de faire plus tordu que gone girl.
mais du coup le film, le choix d'avatar, t'as tout bon. I love you et promis, je ne touche plus aux soeurs. bienvenue.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:38

c'est vrai. ça a littéralement changé la façon dont je vois rosamund. mais elle est douée cette fille.
avec une si jolie promesse et des flatteries, y'a peut être moyen que je t'accorde un lien.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:41

c'est vrai, elle est incroyable, carrément flippante, imprévisible, tarée. et affleck brouille les pistes, induit tellement en erreur, il est ouuuf, ce film est de la torture psychologique.
anyway, on a qu'à parler d'un lien autour d'un verre, c'est moi qui invite.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:46

qui vous dit que l'esprit du personnage de rosamund dans gone girl, DE ROSAMUND ELLE-MÊME n'est pas en ce PNJ sur le forum pour vous torturer psychologiquement aussi ?
MUHAHAHAHA (bon ok j'me casse)
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:48

( ) et puis ça aussi voilà tout. cat
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 2:53

connor, on est d'accord, ce film est géniallissime, je l'ai vu deux fois cette semaine et je ne m'en remets toujours pas.
ah bah si c'est toi qui invites, je ne peux pas refuser.

omg mais anais, tu me tues. vraiment. et ça ne m'étonnerait même pas que tu te serves du pnj pour assouvir tes désirs tordus propres à la psychopathe que tu es. mais j't'aime.  I love you

beatrice, ah oui wouah, tout ça ? je me sens flatté, tu ne peux pas savoir.  
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 3:13


What a Face What a Face I love you

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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 3:15

bon, t'arrêtes de salir ma fiche un peu. j'essaye de me concentrer sur la rédaction, vois-tu.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 3:18


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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 3:36


pire qu'une môme.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Sam 3 Jan - 22:58

Le beau (que dis-je, le Magnifique) Richard Madden
Bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: lost stars.   Dim 4 Jan - 0:34

et emily une écrivain en plus le combo parfait, quoi.
pour la peine, il nous faudra un lien.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Dim 4 Jan - 11:43

Dépêche toi un peu de finir ta fiche
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MessageSujet: Re: lost stars.   Dim 4 Jan - 16:09

mais je l'ai finie.
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MessageSujet: Re: lost stars.   Dim 4 Jan - 18:30

TA FICHE BORDEL, ta fiche !
je crois que de tous les personnages que tu as fait et que je connais, c'est celui que je préfère j'ai juste adoré la demande en mariage et puis tout le reste, on a envie de le câliner, de courir avec lui dans les rues de NYC pour l'aider à rattraper sa femme, de foutre un bon poing à ce chauffeur de taxi aveugle et abruti j'ai juste trop hâte de lire la suite, j'en veux plus, vite, rp et régale nous de ta plume et de ce personnage si bien ficelé, si intéressant

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