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 Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien

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MessageSujet: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:21


Neal Malone McLeary
“Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.”


origines, nationalité - des origines irlandaise de part son père. Bien qu'il n'y ai jamais mis les pieds, il s'y sent plus ou moins attachés. Néanmoins, il reste un américain très patriotique ; âge, date de naissance - vingt neuf ans, quelques mois de plus et il en aura trente. Née un certains dix sept juin mille neuf centre quatre vingt cinq, quelques part au Texas ; études, job, occupation - les études ce sont terminé bien vite pour lui, elles se sont stoppé juste après le lycée. Néanmoins son talent naturel pour la mécanique lui a permis de trouver un job dans un garage automobile. Après son passage par la case prison, et son arrivé à New York, il a réussi à se faire embaucher dans un autre garage du coin. ; statut social, sexualité - célibataire, tellement instable pour aimer quelqu'un. Volage. Quoique, quand une belle trouve emprise de son coeur, il sais se tenir... Hétérosexuelle, of course. statut monétaire - Littéralement dans la merde. Son compte en banque est vide, comme son porte-monnaie. Ce qu'il touche lui permet tout juste de survivre. Mais il le vie bien, il n'as jamais était très attiré par la richesse en réalité... religion, croyances, parti politique - malgré que ses parents soit croyant à la base, et qu'il ai reçu une éducation religieuse, il n'y croit plus. Il pense que la religion c'est bien pour les enfants. Et il n'as aucun partie politique, il ne vote jamais. En réalité, il s'en contrefous, il les met tous dans le même panier...  ; traits de caractère - Neal c’est un animal sauvage. Impulsif, il ne répond qu’à son instinct. Ses gestes, ses paroles, ses décisions ne sont que très peu réfléchis. Il agit bien trop vite, et le regrette tout aussi rapidement. Il est impatient. Il estime que la vie est trop courte pour attendre indéfiniment. C’est un violent. Certains diront qu’il a le sang chaud, certes il se laisse emporter bien trop vite… C’est aussi un jaloux. Il vous dira qu’il est juste protecteur, mais il n’en est rien, il est jaloux. Il ne supporte pas que l’on touche à quelqu’un qu’il apprécie, qu’on l’approche de trop près. Il en est de même lorsqu’il est en couple. Mais quand il tient à une personne, il se montre très protecteur, il remuerait la terre entière pour quelqu’un qu’il aime. On dit de lui que c’est un solitaire, un animal blessé, il préfère souvent être seul plutôt qu’en mauvaise compagnie. Peu habitué au contact humain, il se montre parfois très froid. Il a tout de même quelques bons cotés, comme son honnête, et sa loyauté. Bien qu’il soit plutôt volage lorsqu’il est célibataire, et qu’il ne soit pas le plus fidèle des hommes quand il appartient à une femme, sa loyauté envers ses amis ou sa famille n’as pas d’égale. Il pense que cette qualité est la plus importante. Il est aussi courageux, et n’hésiterais pas à braver quiconque osera le défié. Neal n’as rien d’un sain ; groupe - outsider;


People get bored and then they do reckless things. It’s how the world works.
01 ϟ VOISINAGE; Disons qu’il vient d’arriver dans le quartier, il n’est donc pas très connu. Il aime plutôt bien cette appart de Prospect Heights, il est assez grand pour y vivre à deux, mais Neal est tout de même ce que l’on appel un mauvais coucheur… Bordélique à souhait, il s’attaque au rangement  que quand le sol devient trop chargé… Il déteste le ménage, mais s’efforce de faire un effort pour la cohabitation avec Paco. Dans le quartier il est plutôt discret, c’est un quartier assez calme, il n’as pas envie de faire de vague… Il imagine bien la tête de la petite vieille d’a coté quand elle apprendra qu’il sort de taule… Il ne tient pas à étaler sa vie privé, et il n’as pas non plus envie de se faire de nouveaux amis, alors il fait profil bas, vie comme il vient, et attend le lendemain… 02 ϟ NYC; En sortant de prison, il ne s’attendait pas à rejoindre une ville telle que New York… Non ses projets étaient de voyager pendant un petit moment, allant au grès des routes, s’arrêtant de temps à autre dans un bourg, une petite ville. Mais une rencontre peut tout changer. Et elle changea son plan de route, son chemin. Il la suivit, s’arrêta à New York. Malgré qu’il ai vécu plusieurs années à coté d’Austin, cette ville l’étonna. Tellement grande, tellement dangereuse, imprévisible, cosmopolite… Il s’y plu des le début. Il y a tellement de gens, tellement à découvrir, qu’il s’en délecte d’avance… Il y est depuis seulement deux mois, mais il agit comme un vrai New Yorkais. 03 ϟ ANECDOTES; On ne peut peut-être pas appeler cela une anecdote… Une anecdote doit être banale, insignifiante. Ce n’est pas forcément le cas de celle-ci. C’était quelques années après la mort de son père. Il devait avoir douze ans, et était déjà très grand pour son âge. Son ainé n’était pas à la maison ce jour la, seul sa mère, sa sœur de huit ans et son « beau-père » y était. Il était dans sa chambre, en train de lire une bd quand il entendit des cris, des pleurs. Il reconnu ceux d’Olivia immédiatement. Il descendit les escaliers très rapidement, pour trouver ce nouveau père en train de frapper sa sœur. Il tenait ses cheveux d’une main, la frappé de l’autre en hurlant. Il ne savait pas pourquoi il faisait cela, il ne cherchait pas à savoir, il s’approcha et du haut de ses douze ans lui agrippa le bras. « Lâche ma sœur ! Lâche-la ! », L’homme n’en fit rien, il poussa le garçon d’un geste violent. Celui-ci tomba sur le coté. Il se releva, et avec toute la violence que peu avoir un enfant de douze ans, poussa cet homme. Son corps s’écrasa lourdement contre le sol. Sa sœur, en pleures, se jeta dans ses bras. Leurs mère était la, assise au bout de la table, une cigarette entre les doigts, les yeux dans le vague. Ses mauvais choix étaient une fois de plus la cause de leurs souffrances… Il observa sa mère, un long moment, avant de lâcher : « Et toi tu ne fait rien ? ». Elle tourna la tête vers lui, et haussa les épaules.
Il range ses derniers vêtements dans son sac de sport, et ferme la fermeture. Il laisse ses yeux parcourir la pièce. Non, il n’a rien oublié. A part deux ans de sa vie. La petite porte en métal s’ouvre, le soleil rayonne. Un beau jour pour retrouver sa liberté. Sa sœur l’attend, dans une belle robe blanche, appuyé contre leur voiture. Il la prend dans ses bras, pose son sac dans la voiture et démarre. Laissant derrière lui ses deux ans de prison, ses mauvais souvenirs. Sa nouvelle vie commence.
04 ϟ FRIGO, LIT, DRESSING, COURRIEL; Le frigo est séparé en trois. Un coté pour Paco, un coté pour lui. Le bac à légume pour les bières. Sur ses étagères on peut trouver quelques plats prépares. Des pizzas, du chili, des burgers. Des légumes ? Très peu, seulement ceux sur la pizza en fait… Il n’est pas très branché bio et repas équilibré, il ne mange que ce qui lui fait envie. Son lit ? Rarement fait, mais toujours propres. Il adore l’odeur des draps propre, du coton encore imbibé de lessive. Sous son lit ? Il y a pas mal de choses qui trainent… Comme des emballages de capotes, ou de vieilles lettres de sa sœur. Son dressing ? Pas forcément bien remplis… Des tee-shirts simples, unis. Des sweat à capuche ou sans. Une ou deux chemise, quelques jeans. Le strict minimum, il n’est pas très branché mode… Dans la boite aux lettres ? Des factures la plus part du temps… Des tracts pour des promos bidon, comme des machines à laver, ou des machines à écrire. La pluparts du temps il les jeté sans les regarder. Puis de temps en temps il trouve une lettre de sa sœur. Habitude qu’elle a pris lorsqu’il était en prison. Elle aurait pu abandonner cette habitude au profit d’un coup de téléphone, plus rapide. Mais elle tient à continuer de lui écrire. 05 ϟ LOTO; Le loto… pour gagner il faudrait déjà y jouait… Neal ne croit pas au jeu d’argent. Cet argent qu’il gagne si difficilement, il ne le joue pas. Que ce soit poker, paris, ou bien machine à sous, il n’est pas adepte de ces jeux… Le loto en fait partie. Mais si jamais un jour il s’y essayait, et si par grande chance il détenait les bons numéros… La sa vie changerais, assurément. Il n’a jamais rêvé d’être riche, ou de faire de grandes choses, il ne dit pas non à quelques dollars de plus dans sa poche. S’il arrivait qu’il ai les bon numéro, il en donnerais une bonne partie à sa sœur. Elle en a bien plus besoin que lui… Le reste ? Il n’en sait rien. Il en placerait peut être une partie, puis dépensera le reste et reprendrait sa vie de miséreux.


pseudo, prénom - Monkey Control, Mélody ; âge - vingt deux ans    ;comment avez-vous connu le forum ? - bazzart ;pays, fuseau horaire: - France, il est actuellement 21:44 ! ;présence - aussi souvent que je le peux ; crédits - tumblr ; dédicace, petit mot - wesh, dédicace à la 5ème B ! ; scénario ? - non ; avatar - Charlie Hunnam, le dieu    ;


Dernière édition par Neal McLeary le Lun 5 Jan - 10:51, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:21

- We mature with the damage, not with the years.

Travis State Jail. Austin Texas. « L’irlandais, parloir ! ». Le petit clapet se referma sèchement, dans un bruit de métal. Etendue sur ce qui lui sert de lit, il ouvrit les yeux. Merde le parloir. Il l’avait complètement oublié ! Il se redressa sur son lit et scruta le mur en face de lui. Il n’y avait qu’une personne qui pouvait venir le voir au parloir. En fait, il n’y avait qu’une seule et unique personne de sa famille qui se soucié de lui. Enfin, elle et son avocate. Olly venait le voir toutes les semaines. Elle devait faire un long et éprouvant voyage pour se rendre au centre pénitentiaire. Et pourtant, elle était présente toutes les semaines, sans jamais se plaindre. Il se leva et se dirigea vers le petit miroir au dessus du lavabo. Il observa son œil, ce cocard maronnasse qui souligné ses trais. Son œil était encore un peu gonflé, vestiges d’une altercation et d’une mauvaise réception… Il savait très bien que cela allait provoquer l’angoisse d’Olly. Elle s’était toujours inquiétée pour ses frères. Elle avait vite était plus mure qu’eux, malgré son jeune âge. Et elle avait prit le rôle de mère quand la leur, leurs, faisait défaut. Elle s’inquiéterait une fois de plus. On tambourina une fois de plus à sa porte, et il sortit de sa rêverie. «  McBride, j’vais pas répéter ! Parloir ! ». Il soupira,  tourna les talons et se dirigea a la porte. Celle-ci s’ouvrit, et il passa devant le surveillant pénitentiaire. Ce n’était pas un homme beaucoup plus vieux que lui. Il devait avoir la trentaine passé, et pourtant ses années de dur labeur l’avait rendu prématurément plus vieux que son âge. Il été grand, une bedaine recouvrait la ceinture de son pantalon et une barbe de trois jour entouré son visage carré. Il posa sur Sully un regard lubrique. « Faut pas la faire attendre, elle est si jolie ta sœur… ».  L’irlandais lui décocha un regard des plus noirs, et passa devant lui avant de se rendre dans la salle des parloirs. Elle était la. Dans une belle robe d’été blanche, ses cheveux blond vénitien relevés en un chignon déstructuré, un joli sourire sur ses lèvres. Son sourire disparu quand elle aperçue l’œil tuméfié de son frère. Il s’installa en face d’elle. Elle tendit la main pour toucher son œil. Il poussa légèrement la tête. « Tu t’es encore battue ? ». Il s’efforça de sourire. Son inquiétude lui serrer le cœur. Il détesté qu’elle s’inquiète pour lui, et il savait que tout les prétexte était bon. Depuis qu’il avait été incarcéré, ce sentiment s’était développé. Elle était devenue plus inquiète, plus protectrice. Pourtant, il aurait préféré qu’elle vive pour elle, et seulement pour elle. « C’est rien, une simple petite histoire… » Cette excuse ne la satisfaisait pas, il pouvait le lire sur son visage. Et pourtant il n’avait rien trouvé de mieux. Qu’est ce qu’il pouvait bien lui dire de toute façon ? Il était ce que l’on appelé un sanguin. Une bouteille de gaz prête a explosé.  Ce n’était pas la première fois qu’il se bâter, ce ne serait surement pas la dernière non plus… « Melissa est enceinte ».  Son annonce fut comme un coup de poings abattu sur son cœur. Merde, pourquoi elle venait à parler d’elle ? Il n’avait aucune envie de parler d’elle, ou bien même d’entendre ce qu’elle faisait dehors, ce qu’elle faisait sans lui. Il lui répondit sèchement : « Et alors ? ». A vrai dire, il ne s’en fichait pas vraiment. Non cette annonce le touché, au plus profond de lui-même. Parce qu’au plus profond de lui-même il avait sincèrement et profondément aimé Mélissa. Leur histoire était une histoire compliquée, le genre d’histoire qui crée des amours passionnels et destructeurs. Le genre d’amour qui blesse quand il s’éteint. Il y avait eu de nombreuse crise entre eux, certaines pour des broutilles, d’autre plus grave. Mais ce qui avait causé leurs pertes, c’était l’incarcération de Neal et l’indifférence de Melissa… Il n’avait eu aucune nouvelle depuis qu’il était ici, pas une seule lettre, pas une seule visite. Rien a part de l’indifférence. Il avait tirer un trait sur leurs histoire, et sur eux. Et sur elle. Mais cette annonce rallumé en lui une douleur qu’il s’était efforcé d’enfouir. Dans un soupire, Olly lui répondit : « Elle dit qu’il est de toi… ». Il releva vivement la tête, surpris par cette annonce. « Elle ment ». Olly lui jeta un regard réprobateur, et soupira une dernière fois. Elle croisa les bras sur sa poitrine, et sans lâcher son regarder lui répondit une nouvelle fois « Neal, si cet enfant est de toi tu dois assumer… Tu ne peux pas la laisser seule, pas dans cette situation ! ». A croire que cette situation faisait écho à la sienne. Olly avait connu cela, la grossesse, la solitude, l’oublie d’un être que l’on aime. Son petit ami l’avait quitté après l’annonce de sa grossesse et elle avait perdue son enfant quelques semaines après. Cela avait été une dure épreuve pour elle, mais elle s’en était maintenant remise et vivait une belle vie avec son nouvel petit ami. Mais sa situation était différente. Neal le savait. « Ecoute, ce gosse peut pas être de moi, elle n’est jamais venu me voir ici… ». Un éclair de colère traversa ses yeux. Sa sœur l’observa en silence. Un long silence. Puis elle se décida à parler. « Je me disais juste… qu’à ta sortie… d’ici, tu aurais une famille ».  Elle avait cette air sincère qu’on les personne désolé. Non. C’était presque un air de pitié. Merde, elle avait pitié de son propre frère… « C’est toi ma famille. Et j’vais surement faire un tour… quand je serais sorti d’ici. » Faire un tour, prendre l’air, ou autre synonyme qui indique qu’il prendra bientôt la route.

FLASHBACK. Banlieue d’Austin, Texas. 1990.
Des pneus crissèrent sur les graviers de l’allé. Une voiture s’y gara. Une vieille Ford noir. Elle posa le livre qu’elle tenait entre les mains sur le petit guéridon. Puis, en se hissant à la force de ses mains, elle se mit debout. Son gros ventre l’empêcher de se mouvoir de la façon dont elle voulait. Ses gestes était encombré, difficile à réaliser. Elle posa une main sur son ventre et soupira. Cette grossesse était sans fin, autant ses deux premiers enfants avait était impatient de rejoindre ce moins, celui-là, n’était pas très pressé. Elle caressa un instant son ventre, rêvant à ce futur enfant. Elle approcha de la fenêtre et aperçue cette voiture. Elle reconnut immédiatement l’insigne de « L’US Army » et un sourire apparu sur ses fines lèvres. « Les garçons, venez ! Votre père est la ! ». L’agitation se fit entendre à l’étage, une chaise que l’on pousse, une porte qui s’ouvre, puis, des enfants qui dégringolent des marches à toutes vitesses. Entre temps, la jeune femme ouvrit la porte, un homme se présenta. Il était grand, le visage carré, une expression triste et désolé. Oui, désolé d’apporter un si mauvais nouveau. Dans un geste lent, il retira sa casquette bleu marine, et la posa contre son torse. Il ne fallait pas de mot. Non, ils n’étaient pas nécessaire pour comprendre ce qu’il venait faire ici. Elle l’avait compris des qu’elle l’avait vu sortir de la voiture. Son mari ne reviendrait pas. Elle devrait élever seule ses trois enfants, et cette enfants qui allait bientôt naître ne connaîtrais jamais son père. Le plus grand des garçons s’approcha de sa mère, il tira un pli de sa jupe et demanda d’une petite voix : « Il est ou papa ? ». Une larme coula le long de sa joue. On lui remit les effets personnel de son époux, ou du moins, ce qu’il en rester. Il avait péris lors d’un exercice extérieur, on lui assura qu’il n’avait pas souffert.

Lawton, Oklahoma, il y a dix semaines.
Il était à peine neuf heures du matin et la chaleur était déjà étouffante. Les fenêtres grandes ouvertes, il avalait les kilomètres depuis déjà presque quatre heures. Un la voix de Brian Johnson se mêlé aux bruits de la route et du moteur ronronnant du vieux pick-up. Il n’était pourtant pas neuf, Neal l’avait acheté pour seulement quelques billets. Il l’avait un peu retapé, avant de prendre la route et jusqu’à maintenant, la mécanique avait bien tenu… Quelques kilomètres plus loin, il distingua une ombre sur le bord de la route. Une silhouette fine, aux cheveux noirs, un sac posé à ses pieds, une pousse en l’air. Le moteur perdit de la vitesse avant de s’arrêter complètement. Le tas de ferrailles s’arrêta à sa hauteur. La jeune femme releva la tête et inspecta le véhicule. Elle se pencha légèrement au dessus de la vitre baissé et un sourire aux lèvres, un sourcil levé, lui demanda : « C’est le Tétanos express ? ». Sa voix était rauque, mais elle avait quelques choses de sexy dans sa façon de parler, de se tenir, dans sa façon d’être… Neal fronça les sourcils, un peu décontenancé par cette réponse inattendue. Il leva bien haut sont majeur, et lui dit sèchement : « Vas te faire foutre ! ». Il écrasa l’accélérateur et la voiture décolla dans un nuage de poussière.
Quelques kilomètres plus loin, son ventre l’obligea à s’arrêter. Il n’avait rien avalé depuis plusieurs heures et il était temps de se restaurer. Il s’arrêta dans un Waffle House miteux du bord de la route. L’intérieur était lumineux, les murs peins d’un jaune soleil reflété le soleil filtré par les grandes vitres. Une douce odeur de sucre, de miel, et d’orange fraîchement pressé emplissait l’air. Neal s’installa à une table et commanda un café noir ainsi qu’une assiette d’œuf brouillé. Il la dégusta rapidement, bu sa tasse tout aussi rapidement, et une vingtaine de minutes plus tard il était déjà dehors. Il attrapa un long tube de tabac, la porta à sa bouche et l’alluma. Il tira longuement sur sa cigarette et aperçue une silhouette devant sa voiture. Une silhouette qu’il avait déjà aperçue quelques heures plutôt… Avant même qu’il ne puisse parler, la jeune femme pris la parole. « Bon écoute, tu vois ce mec la bas ? Lui la, le gros ? Il est super sympa, il m’a emmené jusqu’ici, mais tu vois… Il pue. Un mélange de vieux tabac, de sueur et de pourriture. Je soupçonne même qu’il ai des tendances zoophiles… Bref, emmène-moi ». Ses paroles sonnaient comme une plainte. Son regard était suppliant. Neal jeta un regard au gros homme, posé plus loin, négociant quelques choses avec le pompiste. Certes, il n’avait pas l’air très propre, et il n’était peut être pas très net non plus. Elle était donc prête à donner sa confiance à un homme comme Neal, qu’elle ne connaissait pas beaucoup plus… Il recracha sa fumé, et se tourna vers elle. « Tu vas ou ? ». Lui, n’avait aucune idée d’où il allait. En réalité, il avait pris la route sans vraiment savoir ou ses pas allait le mené. Il avait réussi à mettre un peu d’argent de coté durant son séjour au centre pénitentiaire. Il avait un peu travaillé, et sa sœur lui faisait de temps en temps des virements. Il avait tout mis de coté et en avait profité pour s’enfuir. S’enfuir de cette région, de cet état, de son passé. Il avait décidé de rouler jusqu’à ce qu’il puisse s’installer, s’arrêter et vivre. « New York dans l’idéal, mais tu me déposeras ou tu veux. » Il tira une nouvelle fois sur son tube, et la jeta avant de l’écraser. « Allez monte. » Ils reprirent la route ensemble, quittant le Waffle House et laissant le gros homme seul sur le parking. La jeune femme s’installa à « la place du mort », elle posa son sac sur la banquette arrière. Puis se pencha afin d’attraper quelques choses dans son sac. Elle se réinstalla, une enveloppe à la main. « Merde ! T’es un taulard ! » Neal tourna vivement la tête, et aperçue cette grande enveloppe beige. Il l’arracha des mains de la jeune femme, sans dire un mot. « Si ça te dérange, tu peux descendre ». Sans vraiment faire attention à sa remarque, elle continua. « T’as fait quoi ? Attend, attend, laisse moi deviner… Hum, je dirais que cambriolage. J’te vois bien ligoter une vieille à son lit pour la dépouiller de tous ses bijoux… ». Il l’observa du coin de l’œil, un air intrigué. Merde, sur quel personnage était-il tombé… Elle était assez spéciale, avait son style bien à elle. Mais malgré tout, elle lui plaisait. Elle était plutôt jolie, et dégagé un petit quelques choses d’agréables à ses yeux…

A quelques kilomètres de New York, quelques jours plus tard.
« J’ai faim ». La nuit était tombé depuis déjà presque une heure. Ils avaient roulé toute la journée et la fatigue commencé à s’emparer d’eux. « Non franchement, j’ai vraiment très faim. » Un sourire s’incrusta sur les lèvres de Neal. Il aperçue sur le bord de la route un panneau publicitaire annonçant un motel et un petit restaurant dansant. Il indiqué encore quelques kilomètres, mais ils y seraient bientôt. Le véhicule s’arrêta dans un nuage de fumée. Le restaurant était assez sombre, de grand lustre se balançait au dessus des tables, mais les ampoules, bas de gamme ne diffusait qu’une faible lumière. Il y avait un peu de monde, attablé, d’autre au bar, d’autre sur la piste. La musique était forte, l’air était chargé de vapeur de cigarette, d’odeur de grill, de frites, et d’alcool. Ils s’installèrent sur une table vide, pas très loin de la piste de danse. Ils dégustèrent un cheeseburger et une assiette de frites. A la fin du repas, elle se leva sous les yeux du garçon. Alors que les rixes de guitare d’Elvis Presley résonné dans le petit restaurant, la jeune femme se mit à se déhancher. Neal ne put lâcher son regard, ses yeux noirs dans les siens, il observa chacun de ses mouvements. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour s’attacher à elle, juste quelques jours, quelques jours de voyages l’un avec l’autre. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas éprouvé ce sentiment d’avoir besoin d’une autre personne. Lui, le solitaire, s’était attaché à un autre être vivant… Elle tendit la main vers lui pour l’invité à danser, il refusa son invitation et continua à la regarder pendant un long moment…
La chambre du motel n’avait rien d’extraordinaire. Un lit deux places, avec une literie douteuse. De lourds rideaux d’un vert bouteille, passée par le temps, usé par l’âge. La moquette était elle aussi usé, vestiges des nombreux passages de ses clients. Neal s’assit au bord du lit, tandis que la jeune femme se dirigea vers la salle de bain. Il enleva sa chemise, se retrouvant alors torse nu. Dans l’autre pièce, un bruit de verre qui se brise résonna. « Aie ! Putain ! ». Le jeune homme se leva, et se dirigea vers la salle de bain. Il y trouva la belle brune, assise sur le bord de la baignoire, la main en sang. Au sol, une petite bouteille d’eau de Cologne à bas prix, offerte par le motel, était brisé. « Attend… » Il retourna dans la chambre, fouilla dans ses affaires et en sortie une petite trousse ou il entassé quelques objets. Il y dégota une petite bande et retourna auprès de la jeune femme. Il saisit sa main délicatement entre les siennes, la rinça sous un filet d’eau tiède et appliqua la bande. Ces gestes étaient lents, délicat et doux. Une image contraire. Quelques choses d’improbable. Elle leva les yeux vers lui, et leurs regards se croisèrent. Moins d’une seconde après, leurs lèvres s’étaient rencontrés. Corps contre corps, souffle contre souffle. Ils perdirent leurs vêtements en quelques instants et se retrouvèrent sur le lit défaits. Ils y passèrent un long moment avant de s’endormir…

Au petit matin, Neal ouvrit un œil. Le soleil s’était levé, même si la chambre rester sombre, seul de fin traits de lumière passé entre les rideaux troué. Il se redressa dans le lit, et aperçue son absence. Peut-être était-elle déjà debout ? Dans la salle de bain, ou au restaurant d’en face pour prendre un petit déjeuner. Il se leva, et enfila son pantalon. Il remarqua immédiatement l’absence de certaine chose… Elle, et ses affaires… Elle était partie dans la nuit, sans faire un bruit, elle l’avait laissé seul. Seul sans un mot, une explication...


Dernière édition par Neal McLeary le Dim 4 Jan - 18:56, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:32

chaaaarlie tu viens d'ajouter une bonne dose de testostérone au forum rien qu'avec ton inscription tiens
par contre, je suis désolé mais nous n'acceptons pas les initiales dans les pseudos, ce serait sympa si tu pouvais l'enlever I love you je te laisse le faire je te souhaite la bienvenue parmi nous en tout cas, j'ai hâte d'en lire plus sur ce bel homme amuse toi bien surtout et si jamais tu as un soucis, ma boite mp est grande ouverte I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:34

Merci beaucoup

Désolé pour l'initiale, j'ai pas fait attention. Par contre je ne peux pas le modifié moi même -mode boulet activé -

Et j'voudrais bien un ou une colocataire ou plusieurs même
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:35

touchons le fond ensemble alors.
bienvenue, hunnam est dfjgjfkd. I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:38

ce n'est pas grave du tout, voilà maintenant tu peux le faire I love you si tu vas poster ta recherche de colocataires dans le topic à recherches de liens [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] tu trouveras surement ton bonheur I love you I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Ven 2 Jan - 21:52

charliiiiiiie. I love you excellent choix.
bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Sam 3 Jan - 1:33

Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Sam 3 Jan - 19:23

Adélaïde la belle

Merci à tous elephant
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Sam 3 Jan - 19:24

Bienvenue parmi nous. I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Sam 3 Jan - 19:27

+1000 pour l'avatar
+200000000 pour le titre (fight club, une religion)

bienvenue. je t'aime déjà.
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Sam 3 Jan - 19:50

Oh bordel Paco !
Se prénom et puis Pleskun en avatar ! Jte retourne le compliment, t'es un dieux

En plus ton perso est mécano, tout comme le mien, nous faut un lien, obligé !
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Sam 3 Jan - 21:42

L'avatar, la citation, les origines, le pseudo Cet homme est une merveille
Bienvenue & bonne chance pour ta fiche qui s'annonce très intéressante I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Dim 4 Jan - 14:17

Oh merci de tout ces compliments
J'te garde un lien tient !
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Dim 4 Jan - 18:23

omg, arrête d'être aussi sexy !
ça devrait être interdit..
j'ai trop hâte de rp avec ce beau mâle
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Dim 4 Jan - 21:18

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Dim 4 Jan - 21:19

Elle est trop belle Kristen
Reste la que je te fasse des bébés !
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Lun 5 Jan - 13:25

Oh oui des bébés !!
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Lun 5 Jan - 21:17

alors, pour être honnête.. tu as fait l'une des meilleures fiches que j'ai pu lire le personnage est travaillé, il est intéressant, il a des bagages et je trouve même qu'il est vivant I love you ça se sent que tu as aimé le faire vivre sous tes doigts, que tu t'es impliqué et je pense que c'est grâce à cela, combiné à ta belle plume que ta fiche est aussi bien I love you je te valide avec grand plaisir, en ayant déjà hâte de lire la suite

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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Lun 5 Jan - 21:23

Oh putain on m'as jamais autant fait de compliment
Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   Lun 5 Jan - 21:34

I love you I love you

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MessageSujet: Re: Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien   

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Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien
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